Opter pour des SCPI et des PEA, c’est investir dans des véhicules de placement destinés à épargner et à préparer sa retraite. Le PEA ou plan d’épargne en actions a pour avantage de défiscaliser, tout comme certaines SCPI, les sociétés civiles de placement immobilier qui sont de plus en plus sollicitées par les investisseurs particuliers. Petit tour d’horizon sur les particularités de ces deux produits.

Une franchise totale d’impôt grâce au PEA

Le plan permet une exonération d’impôt du souscripteur, à condition que celui-ci ait conservé son compte pendant la durée règlementaire de cinq ans. Cette exonération est prévue pour les retraits et le rachat partiel du plan. Il en est de même pour les plus-values réalisées. Le souscripteur est néanmoins tenu de s’acquitter des prélèvements sociaux.

Le PEA étant faiblement rémunéré mais sans risque de perte en capital, les assureurs proposent aujourd’hui des supports intégrant des contrats en unités de comptes qui donnent lieu à une rentabilité élevée. Ce sont donc des contrats qui intègrent des actions, reconnues pour leur volatilité : celles-ci peuvent être des parts de SCI, des parts de SCPI, des SICAV, des parts de divers fonds d’investissements, etc. Le choix de cette catégorie de PEA en unité de comptes doit donc être soigneusement opéré en tenant compte des attentes de l’investisseur, ainsi que de son profil.

Un placement sécurisé avec les SCPI

Les SCPI qui investissent entièrement dans l’immobilier, permettent également de réduire l’impôt de l’investisseur : jusqu’à 21% avec la SCPI Pinel, de 20% à 22% avec la SCPI Malraux, et la déduction des dépenses liées aux travaux avec les SCPI de déficit foncier.

À la différence des PEA, la rentabilité est élevée tandis que les risques sont mutualisés. Cela grâce à une hyper diversification des supports : diversification en typologie, en localisation géographique, en société de gestion, etc.

Les points forts des SCPI : la gestion assurée par des spécialistes et une rentabilité très attrayante, de 4% à 6% par an.